Chaque automne, la saison de la pêche de loisir en mer se réorganise autour de nouveaux plafonds de captures. Pour 2026, les quotas de bar et de lieu jaune ont été révisés, avec des règles qui diffèrent selon que l’on pêche au nord ou au sud du 48e parallèle. Pour les plaisanciers et pêcheurs à pied, ces ajustements changent concrètement ce qu’il est permis de ramener au filet.
Ce qui change au nord du 48e parallèle
Sur la façade allant de la Bretagne à la frontière belge, chaque pêcheur peut désormais conserver trois bars et trois lieus jaunes par jour. La saison de capture du bar s’étend d’avril 2026 à janvier 2027, avec une période de repos biologique en février et mars durant laquelle seule la pratique du no-kill (capture puis relâcher immédiat) reste autorisée. Le lieu jaune, lui, n’est soumis à aucune fermeture imposée par la réglementation européenne dans cette zone.
Une règle différente au sud
Au sud du 48e parallèle, le quota de bar passe de un à deux poissons par jour et par pêcheur, tout comme celui du lieu jaune. La pêche du bar y est ouverte toute l’année, mais s’inscrit dans un plafond global franco-espagnol fixé à 3 883 tonnes toutes techniques de pêche confondues. Le lieu jaune, quant à lui, connaît une période de no-kill de janvier à avril pour laisser les populations se reconstituer.
Des règles communes à tout le littoral
- Taille légale minimale fixée à 42 centimètres, aussi bien pour le bar que pour le lieu jaune
- Pêche du bar au filet trémail interdite toute l’année
- Ces plafonds découlent de négociations européennes menées avec le Royaume-Uni sur la gestion partagée des stocks
Comme pour la saison de chasse qui s’est ouverte au même moment, ces nouvelles règles s’accompagnent d’une communication renforcée des fédérations locales auprès des pratiquants, afin d’éviter les erreurs de bonne foi lors des premières sorties.
Pourquoi resserrer ces plafonds ?
Les périodes de repos biologique et les tailles minimales visent avant tout à laisser le temps aux poissons de se reproduire avant d’être prélevés. C’est la même logique qui pousse de plus en plus d’acteurs à adapter leurs habitudes au quotidien pour préserver l’environnement : préserver une ressource naturelle suppose d’accepter des contraintes à court terme pour en garantir l’accès à long terme. Pour les pêcheurs occasionnels, la pêche reste malgré tout l’une des activités de plein air préférées pendant les vacances, à condition de connaître les nouvelles limites avant de partir.
Ce qu’il faut retenir avant de partir pêcher
Les règles variant sensiblement d’une façade maritime à l’autre, mieux vaut vérifier sa zone précise avant chaque sortie. La rubrique dédiée et les fédérations départementales publient chaque année les arrêtés à jour, tout comme les pages consacrées aux loisirs de plein air pour les amateurs de sorties nature.
Questions fréquentes
Combien de bars puis-je conserver par jour en 2026 ?
Trois bars par jour et par pêcheur au nord du 48e parallèle, deux par jour au sud, dans le respect de la taille légale minimale de 42 centimètres.
Existe-t-il une période où la pêche du bar est interdite ?
Oui, au nord du 48e parallèle, une période de repos biologique s’applique en février et mars : seule la capture avec relâcher immédiat (no-kill) y est autorisée.
Ces quotas s’appliquent-ils aussi au lieu jaune ?
Oui, avec des plafonds identiques au bar selon la zone, mais des périodes de repos différentes : aucune fermeture imposée au nord, une période de no-kill de janvier à avril au sud.
Sources
Peche.com —
FFPSA —
Tout Sur Mes Finances
Cet article a été rédigé avec l’aide d’une intelligence artificielle. Politique éditoriale